17.02.2006

Post it


Un nouvel album photos...
Si vous ne les passez pas en diaporama mais en les faisant défiler l'une après l'autre vous aurez les légendes :)

11.02.2006

Ecrire à cri

écrire écrire comme voulant graver une trace
telle lente ascencion vers sa propre audace
cette quasi obsession de s'élever vers l'azur
en recherche de respirer enfin cet air si pur

toujours se hisser encore plus vers le haut
un tire d'elle loin si loin des ghettos
l'aigle en son creux terrassé a voulu s'élancer
ailes en dentelles déchiquetées et coeur d'acier

mais l'oiseau fut trop lourd de son déclin
l'on pu voir sa chute lente presque indécente là-bas
seuls les vents encore le portait au matin
puis en fin d'après midi l'autan lui même tomba

09.02.2006

Par mon et par vos

j'en ai parcouru des mon et des vos
entre mon envie d'aimer
et vos désirs exacerbés
entre mes dons et vos maux
entre le pilotis et le bateau
se tend le cordage
s'estompent les coeurs des mirages

j'en ai franchi des monts et des vaux
dans cette folle course éperdue
entre un peu et un peu trop
toute ma coupe n'ayant bu

j'ai traversé des fronts hier
j'ai esquivé chaque attaque meurtrière
je me suis quelque fois assoupie à l'ombre d'un réverbère
songeant à un demain le temps d'enterrer naguère
et je me suis relevée au garde à moi
reprenant ma route vers un là bas

entre le pont de mes soupirs
et l'amarre de mes en vie
le creux de ma main porte encore les tatouages
de chacun de ces naufrages
mais j'inspire et j'expire
et à chaque escale je souris

Post it

rajouts de quelques photos dans l'album...

Le voyageur : le jour des ondées

Parfois je descend du train de la vie qui m'anime
Abrutie j'égrène les heures arrachées de ce naguère
Rugissant d'un trop plein que tu m'as offert
Fouillant mes mains qui crient famine
Oui vois tu je chemine dans ton désert
Imbue de tes dunes et le vent lui t'envole en pollen
Souviens toi hier!

Je me retrouve sur les quais de nos partages des jours lointains
Envahie d'un manque qui lui n'expire point

Des lambeaux de nos moments gémissent encore
Explique moi ce goût d'alors
Souffle souffle sur moi juste une fois
Caresse la bulle de nos mots et de nos rires
Etire mes yeux jusqu'à ta bouche qui me contait de si belles choses
Ne voulant imaginer ce pire
Disparu ce temps là reste mon âme ecchymose

Désemparée sur la berge je laisse le fil se tendre se rompre et je tâtonne
Ulysse prend la mer Eole le souffle vers son horizon et une fugue il entonne

Tu as fait s'envoler toutes les oies sauvages
Regarde! J'ai encore la goutte de vie que tu m'as légué et je danse
Admire moi comme sur le fil de la vie sans filet je me balance
Illustre mes yeux de tous nos pas sages
Nu tu es au creux du vallon versant ouest sans âge

Démunie de nos heures que tu as enfoui ici bas
Endormie parfois j'y pense et j'oublie pas

Lié à toi au delà de ce jour maudit
Antinomie qui toujours en moi fond et frémit

Vois comme je suis
Immobile
Evanescente

08.02.2006

Le voyageur : armure

En ce t'en là il y avait de la neige et du froid
Mais toi, toi tu ne les sentirais pas
Point des éléments non plus que naissait ma morsure
Il y avait de la neige du froid et cette étendue là
J'ai beau scruter je ne t'appercevais pas
Lui mon coeur se couvrait d'engelures
Mon corps se blindera de ton art mur
Non le froid ne m'envahirait pas
Mais temps va pas

Et j'y pense
Et j'oublie pas...
20 janvier 2003

04.02.2006

le voyageur : les Rois du monde

si j'en parlais... ...

Le voyageur : un café s'il vous plait

S'il vous plait un autre café...!

03.02.2006

Offrez moi

offrez moi un arc-en-ciel
que mon coeur se miel
offrez moi le temps
que je me fonde dans tous les vents
offrez moi le vacarme
que j'entende mes larmes
offrez moi les flots
le temps d'un repos
puis offrez moi une échéance
pour qu'éclate le silence

C'est pas Mozart qu'on assassine!

~~
greffée d'un coeur censuré
clandestin des jours de brumes
sans l'ombre d'amertume
sa seule tare : sa porosité
j'en ai les pieds qui marinent
ah marine sous esquisse
ma main baigne dans la cicatrice
à plaie ouverte l'ame se reflète
seule ma mémoire d'acier tient ma structure
mais se rouille de ces l'armes non épurées
car rien non rien ne perdure
vestiges d'un temps passé
c'est pas Mozart qu'on assassine
c'est mes beaux arts qui tombent en ruines
~~

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