27.03.2006
L'Amour
Quand les marchands de rêves désertent les Etals
Et que les places s'enrhument à l'indifférence
Moi je m'assied,
L'âme encore frémissante
Quand les rues se piétinent inlassablement le bitume en miroir
Que les sages ne siègent plus aux portes des villes
Moi je m'agenouille,
Les paumes toujours brûlantes de promesses
Lorsque les pensées s'embrument volées par l'impuissance
Que les coupes se remplissent contaminées par la désinvolture
Moi je déplie l'échine,
Mon coeur se tatouant Lion en crinière
Puis quand la nuit à genoux devant moi se pause
A l'offrande d'un souffle
Moi je me lève,
L'Amour en grain fluidifiant mes veines

14:40 Publié dans poèmes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


Commentaires
il est super celui là!
hé oui je suis enfin aller faire un tour ;)
et celui là tu me le donne :
en rêve et contre tout ;)
bises
cloud
Ecrit par : cloud | 24.04.2006
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