27.03.2006

L'Amour

Quand les marchands de rêves désertent les Etals
Et que les places s'enrhument à l'indifférence


Moi je m'assied,
L'âme encore frémissante


Quand les rues se piétinent inlassablement le bitume en miroir
Que les sages ne siègent plus aux portes des villes


Moi je m'agenouille,
Les paumes toujours brûlantes de promesses


Lorsque les pensées s'embrument volées par l'impuissance
Que les coupes se remplissent contaminées par la désinvolture


Moi je déplie l'échine,
Mon coeur se tatouant Lion en crinière


Puis quand la nuit à genoux devant moi se pause
A l'offrande d'un souffle


Moi je me lève,
L'Amour en grain fluidifiant mes veines


Commentaires

il est super celui là!
hé oui je suis enfin aller faire un tour ;)
et celui là tu me le donne :
en rêve et contre tout ;)
bises

cloud

Ecrit par : cloud | 24.04.2006

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