03.08.2006
Cheminement
cheminant d'un pas clair et léger
dans les cheveux le vent se met à onduler
comme une empreinte au temps qui s’égrène doucement
dans un lent mouvement oscillant
les heures qui coulent dessinent un chemin
comme une feuille éolienne qui vole vers demain
avançant le regard fixé devant
de bribes de joie se ravissant
les appels aux oreilles deviennent des chansons
emportés par une brise au travers les saisons
tempo cadence à tous les pans
comme si le jour durait éternellement
10:05 Publié dans poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


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