20.08.2006
Etincelles
Eteint celle
Là où les étoiles endorment la lune
Je gonfle la voile vers les dunes
Sans désespoir ni amertume
A l'art et sans titre posthume
Sous tous les vents je broie mes gestes
Fixe mon mouvement en zestes
L'orange est bleue
D'un Je étrange
Sans désespoir ni amertume
A l'art et sans titre posthume
19:45 Publié dans poèmes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


Commentaires
Votre poésie est légère comme une brise matinale, elle est douce, vos vers sont bien travaillés, vos rimes sonnent comme une cloche d'eglise. vos mains savent écrire, bon courage pour la suite.
Merci...
Ecrit par : Mens | 21.08.2006
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