22.08.2006
Sur un fil
ces jadis où les minutes jamais ne se lassent
de tous les embruns des soirs de brume,
elles se glonflent de ce vent furieux de croire
des voiles que l’attente immobile grignote
21:15 Publié dans poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


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